Par la décomposition du corps et des mouvements, j’en arrivais aux pas et ce faisant je pensais à notre condition de bipèdes. A chaque pas nous marquons le sol de notre empreinte, mais aussi à chaque foulée nous marchons le pas léger, heureusement insouciants. Devenir bipède pour l’homme fut décisif mais avec le temps une démarche inconsciente. Je voulais ressentir les deux, le poids et la légèreté de l’être.